• Œuvre du musée
    Viaduc de Millau, un translateur en action

    Viaduc de Millau, un translateur en action

    © Cité de l'architecture et du patrimoine, Musée des monuments français, Paris - Jamme, Daniel

    © Foster, Norman, 1935 - Eiffage - Jamme, Daniel

    Don de la Compagnie Eiffage du Viaduc de Millau © Eiffage CEVM / Forster&Partners / Daniel Jamme


    Numéro d'inventaire :
    2012.21.21
    Situation :
    En réserve
    Statut :
    Propriété de l’État, Cité de l’architecture et du patrimoine, musée des Monuments français

    Auteur de l'oeuvre du musée :
    Auteur(s) :
    Jamme, Daniel (photographe)
    Datation :
    4 juillet 2003
    Dénomination :
    Photographie
    Matières et techniques :
    Matière(s) : Papier, Encre
    Technique(s) : Néant
    Dimensions :
    H : 21 cm ; l : 30 cm
    Néant :

    Mise à jour le :
    10/05/2019 15:25:50

    Édifice de référence
    Viaduc de Millau

    Localisation :
    Millau, , ,
    Auteur(s) :
    Foster, Norman, 1935 (architecte)
    Virlogeux, Michel (ingénieur)
    Datation :
    2001-2004
    Précisions sur la réalisation :

    Projet réalisé. Fruit de la collaboration entre l’architecte Sir Norman Foster et l’ingénieur Michel Virlogeux, le viaduc de Millau a nécessité treize années d’études préalables menées par les services de l’Etat. Consultations, compétitions et concours d’architecture aboutissent à la solution d’un pont multihaubanné à travées régulières, financé et réalisé par le groupe Eiffage. Constitué de sept piles dont la plus haute culmine à 343 m, le viaduc, long de 2460 m, franchit la vallée du Tarn d’un seul trait grâce à un tablier métallique d’une remarquable légèreté. Les piles en béton, dont chacune a fait l’objet d’un chantier indépendant, semblent jaillir de terre, selon la volonté de l’architecte. Leur forme évasée en « Y » répond à des exigences techniques et esthétiques. Elle rappelle le chas d’une aiguille dans lequel le tablier serait enfilé avec délicatesse. Fabriqué en usine puis assemblé sur site de part et d’autre de la vallée, le mince tablier a été poussé de pile en pile depuis chaque extrémité. Des palées provisoires ont facilité la translation. Son tracé légèrement incurvé permet à l’automobiliste d’appréhender la perspective du pont et de découvrir le paysage alentour. Les haubans, de couleur claire, accentuent l’effet de transparence de l’ouvrage. Inauguré le 14 décembre 2004 à l’issu d’un chantier mené en 3 ans, il connaît immédiatement une notoriété internationale.